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Le vendredi 22 mai 2026 s’est tenue à Toamasina la 15ᵉ édition du Concours lycéen de plaidoiries pour les droits de l’Homme de Madagascar, un rendez-vous devenu incontournable pour les jeunes engagés autour des questions de justice et de droits humains.

Campus pour la Paix

Chaque année, ce concours offre à des lycéennes et lycéens malgaches et français l’opportunité de prendre la parole sur des situations contemporaines de violation des droits humains à travers le monde. À travers leurs plaidoiries, les participants développent leurs capacités d’expression, d’analyse et d’argumentation tout en portant un regard engagé sur les grands enjeux de société.

Des sujets forts portés par la jeunesse

Cette année encore, les thématiques défendues par les finalistes ont témoigné d’une grande sensibilité aux défis contemporains : inclusion des personnes en situation de handicap, droit à l’éducation, accès aux soins, liberté d’expression dans le contexte du mouvement Gen Z ou encore corruption sexuelle en milieu scolaire.

Par la force de leurs mots, la rigueur de leurs arguments et la pertinence de leurs propositions, ces jeunes ont montré leur volonté de défendre des solutions concrètes pour lutter contre l’impunité, promouvoir la justice et faire progresser les droits humains.

Les lauréates et lauréats 2026

🏆 Premier prix
Francoise Lovatiana« Les chaînes invisibles de l’ombre »

🥈 Deuxième prix
Maherinirina Anna AMINA« Les jeunes opprimés »

🥉 Troisième prix
Jeannice Estella NASIARITIANA« La quittance de l’ombre »

🎖️ Quatrième prix
Juliette Olivia NOMENJANAHARY« Souvenir ineffaçable, douleur éternelle »

🎖️ Cinquième prix
Laurica Tsidiana PUIG« L’accès aux soins à Madagascar »

Bravo à l’ensemble des lauréates, lauréats et finalistes pour la qualité de leurs interventions et leur engagement !

Un concours porté collectivement

Le concours est porté par l’Institut international des droits de l’Homme et de la paix dans le cadre de la coopération décentralisée entre les Régions Normandie et Atsinanana, avec le soutien de l’Ambassade de France à Madagascar, de la Direction Régionale de l’Éducation Nationale, de l’Alliance Française de Tamatave et de l’association YES-Tafita.

Une parole qui compte

La journaliste Gaëlle Borgia, membre du jury, est revenue dans une interview sur l’engagement des jeunes participants, la force des sujets abordés et le rôle essentiel de la parole dans la défense des droits humains :

Cette vidéo et les photos de cet article ont été réalisées par le bureau de coopération décentralisée entre les Régions Normandie et Atsinanana.

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